30.06.2007

Mes pieds de princesse

Je suis une fidèle lectrice du blog de Princesse Audrey.

Il y a quelques temps, cette dernière nous faisait l'article de sa dernière acquisition ballerinesque: les jolies souliers dorées de Lolita Lempicka pour Etam.

Malheureusement, chez moi, à la période de lancement de cette collection, ils ne proposaient que les robes et les compensées dorées. Qui, soit dit en passant, ne m'ont absolument pas convaincue.

Bien évidement, je me suis offert LA robe Lucy en beige, je l'ai même portée pour mon diplôme où elle a eu un franc succès. Mais de ballerines, point.

Lorsque j'ai lu le post de notre chère Princesse qui en parlait avec beaucoup de conviction, insistant sur leur confort inégalable, je me suis dit qu'il fallait vraiment que je tente de les trouver, qu'il y avait bien un Etam dans Paris qui les faisait encore. Que nenni...

J'ai donc gardé l'idée d'essayer ces ballerines dans un coin de ma tête, en espérant qu'elles repointent le bout de leur semelle en période de solde avec (soyons folle) une substantielle réduction.

Ma première journée de soldes ayant été un désastre, j'attend de digérer ma déconvenue et je me décide à re-tenter l'expérience le jeudi suivant. Personne nulle part. Il est pourtant 11h00, pas trop tôt, mais les gens doivent être au travail et n'investiront pas les magasins avant 12h00 pendant leur pause déjeuner.

J'ai donc environ une bonne heure de tranquillité et de calme.

Je me rend chez Etam, je ne trouve pas les ballerines. Grande déception. Puis, tout à coup, au fond du magasin, une petite lueur dorée m'interpelle. Je me presse (les quelques femmes et les vendeuses du magasin ont dû me croire folle ou possédée!), elles sont bien là! Une dizaine de paires, pratiquement toutes en 40 ou 41. Je me désespère. Mais tout au fond, cachée derrière les autres, elles sont là. En 38.

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Je les essaye avec fébrilité, elles sont vraiment très jolies, les photos ne leur rendent pas honneur.

Quel confort, quelle souplesse, c'est à peine croyable! Et pourtant j'en ai essayé des ballerines, mais des comme celle-là, jamais.

Je me décide à les prendre, ce serait trop dommage de les laisser passer. A la caisse, deuxième bonne surprise: elles ne sont qu'à 13 euros 50 à la place des 40 euros initiaux. Comme l'étiquette de remise avait été arrachée, je ne le savait pas.

Je les ai étrennées hier, ce sont de vrais chaussons.

Des chaussons dorés de princesse.